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dc.contributor.authorChantraine, Pierrees_ES
dc.date.accessioned2010-03-03T10:34:22Z
dc.date.available2010-03-03T10:34:22Z
dc.date.issued1972es_ES
dc.identifier.citationMinos, 12 (1972)es_ES
dc.identifier.issn0544-3733es_ES
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10366/73377
dc.description.abstractSeule la méthode combinatone permet de fixer le sens des termes mycéniens. Or la pauvreté relative des textes déchiffrés limite l'usage de cette méthode. Le grand nombre des anthroponymes contenus dans les tablettes limite également l'usage que nous pouvons faire des tablettes pour l'analyse du vocabulaire. Il en résulte que, si nous connaissons bien la morphologie mycénienne, surtout en ce qui concerne le nom, et assez bien la phonétique malgré l'imperfection de l'écriture, l'étymologie qui se fonde sur le vocabulaire constitue un domaine difficile.fr_FR
dc.format.mimetypeapplication/pdfes_ES
dc.language.isospaes_ES
dc.publisherEdiciones Universidad de Salamanca (España)es_ES
dc.rightsAttribution-NonCommercial-NoDerivs 3.0 Unported
dc.rights.urihttps://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/
dc.subjectFilología griegaes_ES
dc.subjectGreek philologyen_EN
dc.titleLe témoinage du mycénien pour l'étymologie grecque: dai, koprheus, kukleus, molobros, molybdosfr_FR
dc.typeinfo:eu-repo/semantics/articlees_ES
dc.typeinfo:eu-repo/semantics/articlees_ES
dc.rights.accessRightsinfo:eu-repo/semantics/openAccesses_ES


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