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dc.contributor.authorDucos, Michèlees_ES
dc.date.accessioned2010-01-26T12:00:56Z
dc.date.available2010-01-26T12:00:56Z
dc.date.issued1998es_ES
dc.identifier.citationVoces, 8-9 (1997-1998)es_ES
dc.identifier.issn1130-3336es_ES
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10366/70213
dc.description.abstractDans le Pro Murena, Cicerón s'en prend au juriste Servius, l'un des accusateurs de Murena, et reproche aux jurisconsultes d'avoir créé une science obscure, fondée sur le verbiage; il présente ces experts comme des hommes incapables de trancher s'il faut dire juge ou arbitre, le troisième jour, ou le surlendemain, l'affaire ou le procès. Il est évident que l'avocat cherche dans ces lignes à couvrir de ridicule l'accusateur de son client, procédé auquel il a également recours en ce qui concerne Caton et les stoïciens. Ce passage offre néanmoins l'intérêt de faire apparaître un vocabulaire auquel les juristes cherchent à donner la plus grande précision possible. On peut certes faire remarquer qu'il a ses lacunes: il n'existe pas de terme pour exprimer la personnalité juridique, comme l'indique F. Schulz dans ses Principes de droit romain. Mais cette affirmation où l'on reconnaît la rigueur du savant allemand doit être fortement corrigée. Le passage du Pro Murena en constitue un premier indice. Et un examen même rapide du droit public révèle la précision des termes utilisés dans le vocabulaire institutionnel du droit romain: les assemblées électorales ou les réunions que sont les contiones se distinguent des comices, le populus vote dans des comices et émet des ordres {populus iussit), les plébéiens se réunissent dans des concilia et émettent des scita. On constate également des distinctions de même nature dans le droit privé. Ne pouvant étudier l'intégralité de ce domaine, je me limiterai à l'examen du droit successoral en essayant de montrer comment l'évolution historique du droit entraîne de nouvelles créations lexicales et peut aussi transformer de façon notable la signification des termes techniques, comme le révèle l'examen successif de la période des XII Tables, de la fin de la république avec l'édit du préteur, et de l'activité des juristes qui est légèrement postérieure.es_ES
dc.format.mimetypeapplication/pdfes_ES
dc.language.isospaes_ES
dc.publisherEdiciones Universidad de Salamanca (España)es_ES
dc.rightsAttribution-NonCommercial-NoDerivs 3.0 Unported
dc.rights.urihttps://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/
dc.subjectLexicologíaes_ES
dc.subjectLatín(Lengua)es_ES
dc.subjectLexicoloyes_ES
dc.subjectLatin languagees_ES
dc.titleLa formation du lexique juridique latin: des pontifes aux prudentses_ES
dc.typeinfo:eu-repo/semantics/articlees_ES
dc.typeinfo:eu-repo/semantics/articlees_ES
dc.rights.accessRightsinfo:eu-repo/semantics/openAccesses_ES


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