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dc.contributor.authorDoria, Marioes_ES
dc.date.accessioned2010-03-03T10:34:07Z
dc.date.available2010-03-03T10:34:07Z
dc.date.issued1972es_ES
dc.identifier.citationMinos, 12 (1972)es_ES
dc.identifier.issn0544-3733es_ES
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10366/73372
dc.description.abstractDepuis des années, l'interprétation des signes dits «rares» du Linéaire B n'a pas progressé sensiblement. Mise à part quelque exception, on n'a généralement proposé pour eux aucune valeur définitive, en se bornant tout au plus à quelque transcription provisoire et peu satisfaisante. On pourrait même dire qu'à présent., pour ce qui touche les signes * 18 et *19, *34 et *35, *47, *49, *56, *82, *83 et *84, on n'est pas trop éloigné de la situation du Colloque de Gif et de la communication alors présentée par M. Georgiev {Etudes mycéniennes, pp. 51-81).fr_FR
dc.format.mimetypeapplication/pdfes_ES
dc.language.isospaes_ES
dc.publisherEdiciones Universidad de Salamanca (España)es_ES
dc.rightsAttribution-NonCommercial-NoDerivs 3.0 Unported
dc.rights.urihttps://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/
dc.subjectFilología griegaes_ES
dc.subjectGreek philologyen_EN
dc.titleSur la difficulté d'établir avec certitude la vcdeur de certains signes syllabiques «rares» du Linéaire B [signes *47, *35, *82)fr_FR
dc.typeinfo:eu-repo/semantics/articlees_ES
dc.typeinfo:eu-repo/semantics/articlees_ES
dc.rights.accessRightsinfo:eu-repo/semantics/openAccesses_ES


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